FORMATIONS

FORMATIONS SUR LA SANTÉ & LA GESTION DES BIOAGRESSEURS

I – OBJECTIFS DE LA FORMATION

A – OBJECTIF GENERAL

Former les participants aux bonnes pratiques de diagnostic, de prévention et de lutte contre les principaux ravageurs et maladies du cacaoyer, dans une perspective de durabilité et de réduction de l’usage des pesticides chimiques.

B – OBJECTIFS SPECIFIQUES

* Savoir identifier les symptômes des principales maladies (pourriture brune, swollen shoot, etc.) et ravageurs (mirides, foreurs, etc.).
* Comprendre le cycle biologique des bio-agresseurs pour adapter les stratégies d’intervention.
* Maîtriser les techniques de gestion intégrée (pratiques culturales, lutte biologique, chimique raisonnée).
* Appliquer les bonnes pratiques d’hygiène et de prophylaxie en plantation.
* Élaborer un calendrier d’interventions adapté au cycle du cacaoyer.

FORMATIONS SUR LA GESTION INTÉGRÉE DE LA PLANTATION

I – OBJECTIFS DE LA FORMATION

A – OBJECTIF GENERAL

Former les producteurs, encadreurs et techniciens aux pratiques de gestion intégrée d’une plantation de cacao, afin d’améliorer les rendements, la qualité des cabosses et la résilience du verger face aux aléas.

B – OBJECTIFS SPECIFIQUES

* Maîtriser les étapes clés de l’installation et du renouvellement du verger (choix du site, préparation du sol, sélection de variétés tolérantes, ombrage).
* Appliquer les itinéraires techniques : entretien du sol, fertilisation raisonnée, taille de formation et d’entretien, régulation de l’ombrage.
* Diagnostiquer et gérer les principaux bio‑agresseurs avec une approche intégrée.
* Adopter des bonnes pratiques de récolte et de post‑récolte.
* Élaborer un calendrier annuel d’interventions adapté à la zone de production.

FORMATIONS SUR LA QUALITÉ & LA GESTION POST-RECOLTE

I – OBJECTIFS DE LA FORMATION

A – OBJECTIF GENERAL

Former les acteurs de la filière cacao aux bonnes pratiques de récolte, de fermentation, de séchage, de conditionnement et de traçabilité, afin d’améliorer la qualité des fèves et d’accéder à des marchés rémunérateurs.

B – OBJECTIFS SPECIFIQUES

* Récolter les cabosses à maturité optimale et les écabosser dans des conditions d’hygiène.
* Maîtriser les techniques de fermentation (durée, brassage, aération) adaptées aux types de cacao.
* Appliquer les règles d’un séchage efficace (séchoirs, épaisseur de lit, humidité cible).
* Trier, stocker et conditionner les fèves pour préserver leur qualité.
* Mettre en place un système de traçabilité et de gestion des lots.
* Comprendre les critères de qualité physique et organoleptique (test à la coupe, dégustation).
* Intégrer les exigences des certifications (Rainforest Alliance, UTZ, Bio) et de l’agriculture climato‑intelligente (séchage solaire optimisé, réduction des pertes).

FORMATIONS SUR LA DURABILITÉ & L’ACCÈS AUX MARCHES INTERNATIONAUX

I – OBJECTIFS DE LA FORMATION

A – OBJECTIF GENERAL

Renforcer les capacités des coopératives et des producteurs à produire un cacao durable, à se conformer aux réglementations internationales et à accéder aux marchés rémunérateurs.

B – OBJECTIFS SPECIFIQUES

* Comprendre les nouvelles réglementations (EUDR) et les obligations de traçabilité.
* Maîtriser les référentiels de certification et les plans d’amélioration continue.
* Mettre en place un système de traçabilité interne (parcellaire, lots, flux).
* Identifier les opportunités commerciales (marchés premium, vente directe, contrats à terme).
* Négocier avec les acheteurs en valorisant les attributs durabilité.
* Développer des compétences en gestion financière et en gouvernance coopérative.

CONSEILS

MISE EN OEUVRE DE LA LUTTE INTEGREE CONTRE LES RAVAGEURS

Méthodes culturales (préventives) : Ce sont souvent les premières lignes de défense.

  • La taille phytosanitaire : Une taille régulière des cacaoyers est essentielle pour augmenter la circulation de l’air et la pénétration de la lumière, ce qui crée un microclimat moins favorable au développement des champignons . La clinique pourrait fournir des tutoriels sur les bonnes pratiques de taille.
  • Gestion de l’ombrage et de la végétation : Contrôler l’ombrage et maintenir une couverture végétale adéquate aide à réguler l’humidité et à réduire les risques de maladies .
  • Assainissement de la plantation : Il est impératif de retirer régulièrement toutes les cabosses malades et de les éliminer correctement (par exemple, en les enfouissant ou en les traitant à la chaux) pour empêcher la propagation des spores et des parasites . Une réduction allant jusqu’à 100% de la maladie a été observée grâce à l’élimination rigoureuse des cabosses infectées .
  • Méthodes biologiques (alternatives) : Lorsque des mesures préventives ne suffisent pas, des solutions biologiques peuvent être employées.
  • Utilisation d’agents de biocontrôle : La clinique pourrait promouvoir l’utilisation de champignons bénéfiques (comme les Trichoderma spp.) ou de bactéries qui sont des antagonistes naturels des pathogènes du cacao .
  • Extraits botaniques et insecticides naturels : Des formations et conseils sur la préparation et l’utilisation d’extraits de plantes aux propriétés insecticides ou fongicides pourraient être proposés .
  • Méthodes génétiques (solutions durables) : Sur le long terme, l’amélioration variétale est une stratégie puissante.
  • Sélection de variétés tolérantes : Planter des variétés de cacaoyers reconnues pour leur tolérance aux maladies locales, comme la pourriture brune, peut considérablement réduire l’impact des épidémies.

UTILISATION RAISONNÉE DES PESTICIDES & BONNES PRATIQUES APRÈS RÉCOLTE

L’utilisation de pesticides chimiques n’est envisagée qu’en dernier recours, et doit être faite de manière extrêmement rigoureuse pour préserver la santé du producteur, du consommateur et de l’environnement .Respect des bonnes pratiques d’application :

  • N’utiliser que des produits homologués dans le pays et achetés auprès de vendeurs agréés .
  • Appliquer les traitements de manière localisée, uniquement sur les plantes ou les zones atteintes, pour éviter les pulvérisations systématiques .
  • Alterner les matières actives pour prévenir l’apparition de résistances chez les ravageurs .
  • Porter des équipements de protection individuelle (EPI) lors de la manipulation et de l’application des produits .
  • Protection de la santé et de l’environnement : Informer sur les risques liés à une mauvaise utilisation et sur les procédures sécurisées pour l’élimination des emballages vides

La qualité du cacao ne dépend pas seulement de la santé des arbres, mais aussi de la manière dont les cabosses sont traitées après la récolte. Une clinique en ligne peut fournir des conseils cruciaux à cette étape.

  • Sélection stricte des cabosses : Il est impératif de ne récolter et d’ouvrir que des cabosses parfaitement mûres et exemptes de tout symptôme de maladie. Une cabosse malade peut contaminer tout un lot de fermentation .
  • Maîtrise de la fermentation : La fermentation est une étape clé pour développer les arômes du chocolat et réduire l’amertume. Des conseils sur la durée et les méthodes de fermentation (en tas, dans des caisses) peuvent être prodigués .
  • Séchage et stockage : Un séchage adéquat (généralement au soleil) jusqu’au bon taux d’humidité est essentiel pour éviter le développement de moisissures pendant le stockage et le transport .